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26 septembre 2016

Juifs, Chrétiens, Musulmans, dans le même panier...

Mon titre est sans doute provocateur, mais j'ai pris le temps de lire la Thora, la Bible et le Coran.
Ou, tout du moins, leurs traductions françaises.

Et j'ai relevé des détails intéressants.

Dans la Thora, concernant l'alimentation, il est dit :

28 novembre 2015

Pourquoi en sommes-nous là ?

Selon l'ancien testament, commun aux 3 principales religions de notre monde (chrétiens, musulmans, juifs), et je n'inclu pas le boudhisme qui n'est pas une religion mais une philosophie, Dieu créa la terre, puis Adam et Eve.

Les 2 premiers humains eurent 2 enfants, Abel et Caïn.

Caïn tua Abel, et Dieu donna un autre fils au premier couple de la Terre, Seth.

Donc, dès l'origine de notre monde, le meutre, le fratricide et l'inceste font parti de notre patrimoine.

Dès lors, comment s'étonner du monde dans lequel nous vivons ?

19 janvier 2015

Liberté !!!

A tous les intégristes religieux, politiques, 
à tous les fanatiques de tout poil, 
vous pouvez manifester, 
brûler des symboles, 
tuer des innocents, 
vous n'arriverez jamais à museler la liberté d'expression que nous avons si durement gagnée il y a plus de 200 ans !



Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 (extrait)

Art. 11. La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.


30 juillet 2013

L'église et la domination

Je ne sais plus où j'ai trouvé ce texte, mais je remercie vivement son créateur.

La fessée, la domination masculine y sont admirablement amenés. Je vous propose donc d'en prendre connaissance et de le faire lire à vos épouses ou concubines.

L'ENSEIGNEMENT DE L'EGLISE

Vénérables frères et soeurs,
Concernant le sujet qui nous intéresse, un grand principe se retrouve tout au long de l'enseignement de notre sainte mère l'Eglise : la soumission de l'épouse à son mari.

Hélas, pour des raisons de marketing bien compréhensibles, le magistère a aujourd'hui tendance à passer pudiquement ce point sous silence.

Pour les couples désireux de faire de leur union un vrai mariage chrétien, voici donc ici réunis pour la première fois les grands classiques indispensables.

Première épître de Pierre 3.1-6

Vous, femmes soyez de même soumises chacune à votre mari, afin que si quelques uns n'obéissent pas à la Parole, ils soient conquis sans discours, par la conduite de leurs épouses, en voyant votre manière de vivre chaste et respectueuse.
Ne privilégiez pas la parure extérieure ; cheveux, bijoux et toilettes ; mais la parure intérieure et cachée du coeur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible. Voilà ce qui est précieux au regard de Dieu.
Ainsi se rendaient belles autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, telle Sara qui obéissait à Abraham et l'appelait son Seigneur. C'est d'elles que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.

Epître de Paul aux Ephésiens 5.22-33

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; Car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps, et dont il est le sauveur. Or, de même que l'Eglise est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses.
Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.
C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l'Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport au Christ et à l'Eglise.
Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.

Encyclique "Castii conubi" sur le mariage chrétien, de Sa Sainteté le Pape Pie XI, 31/12/1930 (extraits)

…/..
I - Les biens du mariage véritable d'après saint Augustin…/..

§2 - La foi conjugale…/..

L'"ordre de l'amour"

Enfin, la société domestique ayant été bien affermie par le lien de cette charité, il est nécessaire d'y faire fleurir ce que saint Augustin appelle l'ordre de l'amour.
Cet ordre implique et la primauté du mari sur sa femme et ses enfants, et la soumission empressée de la femme ainsi que son obéissance spontanée, ce que l'Apôtre recommande en ces Termes : "Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur ; parce que l'homme est le chef de la femme comme le Christ est le chef de l'Eglise."

Cette soumission, d'ailleurs, ne nie pas, elle n'abolie pas la liberté qui revient de plein droit à la femme, tant à raison de ses prérogatives comme personne humaine, qu'à raison de ses fonctions si nobles d'épouse, de mère et de compagne. Elle ne lui commande pas de se plier à tous les désirs de son mari, quels qu'ils soient, même à ceux qui pourraient être peu conformes à la raison ou bien à la dignité de l'épouse ; elle n'enseigne pas que la femme doive être assimilée aux personnes que dans le langage du droit on appelle des "mineurs", et auxquelles, à cause de leur jugement insuffisamment formé, ou de leur impéritie dans les choses humaines, on refuse d'ordinaire le libre exercice de leurs droits, mais elle interdit cette licence exagérée qui néglige le bien de la famille ; elle ne veut pas que, dans le corps moral qu'est la famille, le coeur soit séparé de la tête, au très grand détriment du corps entier et au péril - péril très proche - de la ruine. Si, en effet, le mari est la tête, la femme est le coeur, et, comme le premier possède la primauté du gouvernement, celle-ci peut et doit revendiquer comme sienne cette primauté de l'amour.

Au surplus, la soumission de la femme à son mari peut varier de degré, elle peut varier dans ses modalités, suivant les conditions diverses des personnes, des lieux et des temps ; bien plus, si le mari manque à son devoir, il appartient à la femme de le suppléer dans la direction de la famille. Mais, pour ce qui regarde la structure même de la famille et sa loi fondamentale, établie et fixée par Dieu, il n'est jamais ni nulle part permis de les bouleverser ou d'y porter atteinte.

Sur cet ordre qui doit être observé entre la femme et son mari, Notre prédécesseur d'heureuse mémoire, Léon XIII, donne, dans l'Encyclique sur le mariage chrétien, que Nous avons rappelé, ces très sages enseignements :

"L'homme est le prince de la famille et le chef de la femme ; celle-ci, toutefois, parce qu'elle est, par rapport à lui, la chair de sa chair et l'os de ses os, sera soumise, elle obéira à son mari, non point à la façon d'une servante, mais comme une associée ; et ainsi, son obéissance ne manquera ni de beauté ni de dignité. Dans celui qui commande et dans celle qui obéit - parce que le premier reproduit l'image du Christ, et la seconde l'image de l'Eglise, - la charité divine ne devra jamais cesser d'être la régulatrice de leur devoir respectif."

Le bien de la fidélité conjugale comprend donc : l'unité, la chasteté, une digne et noble obéissance ; autant de vocables qui formulent les bienfaits de l'union conjugale, qui ont pour effet de garantir et de promouvoir la paix, la dignité et le bonheur du mariage. Aussi n'est-il pas étonnant que cette fidélité ait toujours été rangée parmi les biens excellents et propres du mariage.

…/..

Et la fessée dans tout ça ?

Concernant les épouses rétives à ces sains principes, ou simplement prises en faute, l'Eglise n'a officiellement jamais conseillé d'user de châtiments corporels. Elle n'a recommandé que la "réprimande affectueuse".

Cependant, ne pourrait-on pas considérer comme telle un fessée, donnée avec amour, et librement acceptée dans son principe ?

Combien d'hommes alors ne trouveraient pas délicieux de réprimander ainsi leur tendre moitié, si pure ou si polissonne ?

Combien de femmes, sages ou coquines, ne seraient pas troublées d'être si tendrement et fermement reprises en main par leur époux, et de sentir ainsi jusque dans leur chair la chaleur de l'autorité maritale ?

28 février 2013

Réflexions sur le bouddhisme

Le but de tout bouddhiste, si j'ai bien compris, est de devenir un Boudha, c'est à dire un être éveillé à ala conscience du monde, et dénué de tout désir.

En effet, le désir est source de frustration, de jalousie, de conflit. Le désir est donc la source de tous les maux, et s'affranchir du désir permet d'atteindre la plénitude.

Donc, un bouddhiste désire devenir un Boudha.

Le fait de désirer cela peut engendrer la frustration, si on n'y arrive pas, ainsi que tout ce qui peux en découler : jalousie, agressivité, ...

De plus, les moines bouddhistes ne font rien, à part prier et réfléchir. Ils obtiennent leur pitance grâce à la générosité des habitants qui leur offre du riz.

Donc, si tout le monde décide de devenir un être éveillé à la conscience du monde, un Boudha, alors qui s'occupera des cultures, des platations et des récoltes, de la fabrication des vêtements et autres accessoires indispensables à notre survie ?

Imaginez un monde peuple uniquement de bouddhistes...Vraiment, déjà je ne comprends pas la religion chrétienne, voilà que je n'arrive pas à comprendre celle des bouddhistes.J'espère un jour pouvoir lire le Coran. Mais je suis sûr d'y trouver autant de contradictions...

Si le désire provoque la souffrance
Si ne plus souffrir permet d'atteindre le nirvana
S'il faut suivre les enseignement du Bouddha pour ne plus souffrir
S'il faut suivre un maître et le dharma pour trouver la voie

Alors le fait de désirer atteindre le nirvana et ne pas y arriver, provoque de la souffrance.
Donc il ne faut pas désirer devenir un bouddha.

Le désir est le moteur de la vie. Désir de s'améliorer, désir de guérir.Une personne en surpoids, qui doit maigrir s'il ne veut mourir, et qui n'y arrive pas, souffre.Il doit donc ne plus désirer, et se laisser mourir ?

Pourquoi est-il nécessaire de suivre un maître ?
Bouddha n'a-t-il pas réussi à trouver l'éveil seul ?

Si je désire trouver un maître, et que je ne trouve pas celui qui va me guider, je vais me retrouver en souffrance. Donc, je ne devrais même pas désirer atteindre l'éveil ?

Et si, demain, tous les être humains étaient des bouddha, qui s'occuperait de cultiver, d'élever du bétail, de procurer aux Hommes de quoi survivre ?
Et qu'en est-il du désir des artistes, de créer des écrits, des peintures, sculptures, musiques ?

Comment la race humaine pourrait-elle survivre, puisque même le désir de l'autre, de fonder une famille, de permettre à ses enfants d'avoir une vie meilleure aurait disparu ?

Devrions-nous retrouver notre état animal, où tout désir n'existe plus, et il ne reste que les besoins primaires de survie ?

18 juillet 2003

Clonage humain et religion

Le clonage humain doit susciter beaucoup d'interrogations au sein des grandes organisations religieuses...

Tout d'abord, je précise que je ne pratique aucune religion. Mais le clonage humain doit susciter beaucoup d'interrogations au sein des grandes organisations religieuses. En effet, pratiquement toutes les religions font état d'une survivance de l'esprit, de l'âme, après la mort.

Hors, dans le cas d'un clône, celui-ci est la copie exacte du donneur. Dans ce cas, cela devrait inclure également l'âme. Il faut considérer que le clône, réplique exacte, possède la même âme que l'original. Une même âme peut-elle exister dans deux corps à la fois ? Comment expliquer cela du point de vue religieux ?

Ou alors, le clône possède sa propre âme. Celle-ci ne serait donc pas d'essence divine, mais simplement associée à l'existence d'un être vivant. Cela remet donc en cause le concept même de l'existence d'un dieu, ainsi que notre façon de voir toutes les créatures vivantes, qui pourraient elles aussi avoir une âme...

Dernière hypothèse, le clône ne possède pas d'âme...
Et là, cela revient à dire que l'on peut faire ce que l'on veut de ce clône, celui-ci n'étant pas humain du fait de son absence d'âme. On en arrive à une situation qui pourrait rappeller le point de vue que l'on avait autrefois des "négres" que l'on disait dépourvu d'âme, et qui a justifié l'esclavage de millions d'individus.

Quoiqu'il en soit, je suis persuadé que le clônage humain va, dans les années à venir, provoquer de profond changement dans notre façon de considérer et de justifier notre existence.