30 mai 2010

La loi sur la burqa

Il ne faut surtout pas une loi contre le port de la burqa.

Cela ne ferrait que stigmatiser une communauté.

Il faut, par contre, pourvoir savoir qui circule dans les rues, ou se rend dans des établissements publiques.

Pour info, étant motard, je me suis rendu un jour à la banque. Je me suis présenté devant la porte et j'ai appuyé sur le bouton de la porte. La personne au guichet m'a fait signe d'enlever mon casque. Ce n'était pourtant pas un casque intégral, et on pouvait voir mon visage.

Mais, pour des raisons de sécurité, il fallait que je puisse être identifié. Je n'ai pas fait de scandale, trouvant cela normal.

Il faut donc faire une loi beaucoup plus générale, et beaucoup plus juste.

Prenons exemple sur le Luxembourg, état dans lequel une loi spécifie que « Hors le temps de carnaval il est interdit à toute personne de paraître masquée dans les rues, places et lieux publics, sauf autorisation du bourgmestre. »

Ou comme la législation antiterroriste italienne, qui date des années 1970, et qui interdit le port de vêtements couvrant le visage.

Nous avons là une loi neutre, qui s'applique à tous, sans mettre en cause une communauté particulière.

10 février 2010

Réforme de l'éducation supérieure

Les écoles sont des entreprises comme les autres : elles ont besoin d'étudiants pour se financer, payer les professeurs, les locaux, les administratifs...

De ce fait, je pense que beaucoup d'école ne proposent des formations que pour attirer un nombre maximum d'étudiants, sans se préoccuper des débouchés réels qu'il peut y avoir. Les écoles devraient, comme les entreprises, faire des études pour savoir quel nombre de postes est disponible pour chaque fonction. Il faudrait peut-être même que ce soit le gouvernement, par le biais du ministère de l'éducation nationale, qui diffuse ces informations à toutes les écoles.

On pourrait aller plus loin, en décidant que ce même ministère imposerait à chaque école un nombre de places maximum pour chaque formation.

Pourquoi former 100 comptables si les entreprises ne prévoient d'en recruter que 50 ? Cela ne fait que mettre 50 personnes de plus au chômage... Et pour avoir ces estimations, il faudrait que chaque entreprise soit sollicitée, en même temps que leur déclarations financières annuelles, pour qu'elle indique ses prévisions de recrutement pour l'année suivante.

Cela ne devrait être en aucun cas une obligation pour l'entreprise de recruter. Il ne doit s'agir que d'une information non contraignante.

Ainsi pour chaque type de poste on aurait la formule suivante :

prévisions d'embauche + nombre de personne de cette fonction au chômage = nombre de place en formation disponible pour les écoles.

Et cela devrait permettre de réduire le chômage tout en proposant aux étudiants des formations réellement porteuse d'emploi. Mais ces écoles restent des entreprises...

02 octobre 2009

Pandémie ou récession

Avec tout les messages alarmistes auxquels nous avons eu le droit en septembre concernant le nouveau virus de la grippe H1N1, les alertes diverses et variées, la pub sur les masques et les gels, je me demande aujourd'hui quelle est la stratégie du gouvernement.

En effet, on peut parler de pandémie lorsque le nombre de personne infecté dépasse les 90 pour 10.000.

Or, aujourd'hui, il semble que le nombre de cas déclaré soit au-delà de 200 pour 10.000.

Donc, dans les faits, nous sommes en situation de pandémie, et le niveau d'alerte niveau 6 devrait être déclaré.

Mais, dans ce cas, nous risquons d'avoir une panique, une économie fonctionnant au ralenti, et donc des licenciements, des chômeurs, des faillites, etc.

Une grippe normale provoque plus de 5.000 morts en France chaque année;

La grippe H1N1 semble être 3 fois plus contagieuse qu'une grippe normale, ce qui pourrait provoquer plus de 15.000 décès en France.

Mais un ralentissement de l'activité économique, surtout en cette période de récession, pourrait générer de nombreux chômeurs. 100.000 ? 500.000 ? 1.000.000 ???

Est-ce que le choix logique serait donc de ne rien faire, afin de préserver l'emploi et l'économie ?

De plus, une mortalité accrue cet hiver permettrait de libérer quelques emplois, de diminuer les retraites...

Comment çà je suis cynique ? N'est-ce pas de la politique

12 septembre 2009

La vie est un mensonge

Tout commence dès le matin, lorsque l’on vous demande « comment allez-vous ? »
Nous nous mentons à nous même, en mentant aux autres.
Ce que nous appelons politesse, diplomatie, ne sont que mensonges et hypocrisie car nous refusons de voir la vérité en face.
Nous mentons à nos patrons, par peur de perdre notre boulot, alors que l’on aurait envie de tout plaquer, que de toute façon, le job que l’on exerce ne nous plait pas.
Nous mentons à nos collègues, déjeunent avec eux le midi, alors qu’on a envie de les envoyer balader.
Nous mentons à notre conjoint, quand on lui répond « moi aussi je t’aime », alors que hier nous fantasmions sur cette personne croisée dans la rue.
Nous mentons à notre voisin lorsque l’on ne lui dit pas qu’il nous plait, ou qu’il nous emmerde, et ce refus de dire la vérité nous frustre.
Nous nous complaisons dans cette vie de mensonge, car nous sommes incapable de voir la vérité en face, nous accepter tels que nous sommes vraiment.
Et si, par malheur, nous tentons de nous réveiller, nous sommes traités d’inconscient, d’irrespectueux, de salauds…
Car les autres non plus ne veulent pas voir cette vérité.
Alors parfois, certains arrivent à être vrai, mais seulement pour un moment.
On démissionne, on divorce, on renie sa famille, sa religion, son parti, car finalement, nous ne pouvons plus supporter cette situation.
Mais cela ne concerne qu’une partie de notre vie, et, bien souvent, c’est pour retomber dans un autre mensonge…
Ainsi, nous passons notre existence endormis, noyés dans en environnement de mensonges permanents.
A force de mentir autour de nous, nous finissons par nous mentir à nous même, et nous ne sommes plus ce que nous voulons être, mais ce que les autres souhaitent que nous soyons.
Et nous rêvons de nous réveiller. Mais quand un être s’éveille autour de nous, nous sommes les premiers à le mettre au ban de notre communauté, en le traitant d’idiot, d’imbécile, de traître…
Car surtout, ce que nous détestons, c’est de voir la vérité en face, et de que l’on nous jette à la figure notre propre hypocrisie.
Mais à force de mentir, de nous mentir à nous même, nous développons des frustrations qui peuvent devenir insupportables.
Alors nous nous tournons vers les autres, pour nous aider à supporter nos mensonges, et nous nous engageons dans la religion, dans un parti, dans des séances de psy…
Et ces nouveaux mentors que nous trouvons, pour nous donner bonne conscience, en se disant que l’on agit pour une cause plus grande, profite de notre peur, de notre lâcheté, pour alimenter leurs propres mensonges.
Le religieux qui vous écoute en confession n’avouera jamais qu’il est jaloux de vos turpides.
Le chef de parti ou de communauté ne dira jamais qu’il n’en a rien à faire de vous, et que seul l’intéresse votre voix, votre soutien.
Le psy se moque totalement de vous, quand il vous écoute en ne pensant qu’aux prochaines vacances qu’il pourra s’offrir avec l’argent de vos séances.
Mais que serait un monde dans lequel chacun d’entre-nous serait vrai, honnête, déciderait de s’accepter tel qu’il est, de se montrer aux autres dans toute sa vérité.
Que serait l’humanité, si au lieu d’être composé d’individus endormis, il n’y avait que des êtres éveillés ?

09 mai 2008

Les 7 péchés capitaux


Je viens de trouver un site sur lequel on peut faire un test pour connaître quels sont nos vices.

Voici mes résultats :
Vos points: 70 sur 152
Résultat Global:46 %
  • La paresse: 41 %
  • La gourmandise: 70 %
  • L'avarice: 29 %
  • L'orgueil: 80 %
  • La luxure: 88 %
  • L'envie: 50 %
  • La colère: 14 %
D'après les statistiques, je suis dans la moyenne...

Et vous ???

14 octobre 2007

Privatisons la Sécurité Social

Le principe même de la sécurité sociale n'est pas à remettre en cause.

Il s'agit simplement du mode de gestion de ce service qu'il faut revoir.

Aujourd'hui, chaque individu en France à le droit à la protection sociale, et il n'est pas question de remettre ce droit en cause.

Par ailleurs, nombre de salariés bénéficie d'une mutuelle, de façon volontaire ou de part son entreprise, qui prend en charge les remboursement complémentaires non pris en charge par la sécurité sociale.

Chaque salarié en France paye une cotisation à la sécurité sociale et, le cas échéant, à une mutuelle.

Les deux organismes procèdent aux remboursement des frais médicaux selon des barèmes qui leurs sont propres.

De ce fait, il y a, à chaque fois, double travail, pour le même dossier.

Ce qu'il faudrait faire, c'est transférer la gestion intégrale des dossiers aux organismes privés déjà en charge des mutuelles complémentaires.

La Sécurité Sociale serait donc en charge de s'assurer que chaque individu possède bien un dossier en règle, avec un contrat auprès d'un assureur, soit de façon personnelle, soit via son entreprise.

De la même façon qu'un conducteur de véhicule se doit d'avoir une assurance auto, au tiers ou en tout risques, chaque individu en France se devrait d'avoir une couverture sociale minimum, avec la possibilité de prendre un contrat complémentaire.

Ainsi, les effectifs de l'administration pourraient être diminués, par le non renouvellement des départs en retraite, et par le transfert de compétences auprès des compagnies d'assurances.

De la même façon, toutes les personnes en France bénéficieraient de la concurrence entre les différentes compagnies, chacune d'elle répartissant les risques et les coûts sur l'ensemble de leurs cotisants, et donc, en ayant un maximum d'adhérents pourraient permettre une diminution des coûts des adhésions.

Je ne comprends pas pourquoi les choses simples sont si difficiles à mettre en place, à partir du moment où les gens arrêtent de penser à leurs privilèges individuels pour songer au bien de la collectivité.

Projet de modification du système d'imposition en France

Je pense que l'impôt sur le revenu est désormais dépassé.

Vu le monde dans lequel nous vivons, les défis auxquels nous allons être confrontés, imposer les personnes sur le revenu est aujourd'hui une absurdité.

Nous devons maitriser les dépenses d'énergie, la pollution, le réchauffement de la planète. nous devons donc changer radicalement notre mode de vie, et donc le système d'imposition.

Il faudrait plutôt imposer la consommation, en créant, par exemple, un taxe sur chaque produit, comme la TVA, mais qui serait calculée en fonction de la contribution à la pollution généré par celui-ci, depuis sa fabrication jusqu'au traitement de ses déchets. Il s'agit un peu du principe de l'éco-taxe sur les produits électroménagers, mais étendu à tous les produits de consommation.

Par contre, généraliser ce mode d'imposition nécessite de faire un effort par ailleurs, en diminuant de façon proportionnelle l'impôt sur le revenu.

Il y a également d'autres avantages à ce système d'imposition :
- tout le monde consomme, et donc personne ne peut échapper à cette taxe. Cela veut dire également que l'argent récupérer par ce biais le serait aussi bien sur les revenus illégaux, que sur ceux provenant de la criminalité (sauf en passant par le marché noir...)
- chacun devient responsable, et peut contrôler son imposition en contrôlant sa consommation.
- l'État ferrait des économies importante en supprimant les ressources humaines et matérielles liées à l'impôt sur le revenu. Il faudrait cependant transférer les ressources humaines dans d'autres secteurs (médical, recherche, éducation, ...)

Seul inconvénient, mais considérable : il faut que cette mesure soit prise au minimum au niveau européen, voir mondial. Car sinon, les touristes venant en France seraient beaucoup moins nombreux, du fait de l'augmentation considérable des prix à la consommation.

Ce principe existe déjà dans un partie de la France : en Polynésie.
Là-bas, il n'existe pas d'impôt sur le revenu, mais la TVA y est beaucoup plus importante (loi Flosse).

Pour information, les revenus de l'état en 2002 se décomposaient en partie de la façon suivante :
- impôt sur les revenus : 50 milliards d'euros
- impôt sur les sociétés : 37,5 milliards d'euros
- recettes nettes TVA : 107,5 milliards d'euros

Les taux de TVA appliqués en France sont de :
- taux super réduit : 2,2 %
- taux réduit : 5,5 %
- taux normal : 19,6 %
Les pays d'Europe du nord, dont on vante la vigueur de l'économie, ont des taux plus élevés...

En France, si on considère que le taux moyen de TVA collecté est de 15%, et que l'on supprime l'impôt sur le revenu, il faudrait que l'état remonte ce taux moyen à 22% pour avoir le même niveau de ressources.
Et le taux de TVA de 22% est un taux tout à fait acceptable si l'on considère la TVA appliquée dans les autres pays européens.

Enfin, passer d'un taux moyen de 15 à 22% ne représente qu'une hausse de 7 % de l'imposition directe, à comparer avec votre taux d'imposition sur le revenu actuel...


Taux super réduit Taux réduit Taux normal Taux parking
Allemagne - 7 19 -
Autriche - 10 20 12
Belgique - 6 21 12
Bulgarie - 7 20 -
Danemark - - 25 -
Espagne 4 7 16 -
Finlande - 8/17 22 -
France 2,1 5,5 19,6 -
Grèce 4,5 9 19 -
Irlande 4,4 13,5 21 13,5
Italie 4 10 20 -
Luxembourg 3 6 15 12
Pays-Bas - 6 19 -
Portugal - 5/12 21 -
Royaume Uni - 5 17,5 -
Suède - 6/12 25 -
Chypre - 5/8 15 -
Estonie - 5 18 -
Hongrie - 5 20 -
Lettonie - 5 18 -
Lituanie - 5/9 18 -
Malte - 5 18 -
Pologne 3 7 22 -
République slovaque - - 19 -
République tchèque - 5 19 -
Roumanie - 9 19 -
Slovénie - 8,5 20 -

Donc, pour une fiscalité plus juste, et désormais en phase avec nos modes de vie et les défis à venir, supprimons l'impôt sur le revenu, et créons un taxe pollution venant s'ajouter à la TVA actuellement en vigueur, non seulement en France ou en Europe, mais dans le monde entier.
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Rajout du 09/05/08 : Je viens de songer, pour tous les touristes qui ne seraient ps soumis à ce système d'imposition chez eux, il faudrait simplement étendre le principe de la tetaxe à tous leurs achats.
Sur simple présentation du passeport et du billet d'avion, ils ne régleraient que leurs prestations hors taxs, et cela ne serait plus un problème...
On peut même envisager l'instauration d'une carte "touriste" :)
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Rajout du 05/09/08 : On pourrait également remplacer cet impôt, dont les taux sont définis de façon arbitraire, par une taxe carbone qui serait calculée sur la quantité de CO2 émise pour mettre à disposition du client final celui-ci.

Ainsi, des fraises au mois de décembre serait un produit de "luxe" tandis que des fraises en pleine saison seraient un produit normal, et bénéficiant aux producteurs locaux, car moins taxés compte tenu des taxes carbones liées au transport.

Nous avons déjà une ébauche de cette forme de taxe par l'éco-participation sur les produits technologiques.

Mais c'est là une tentative timide et qui reste marginale.

Il serait bon de profiter de la crise financière mondiale pour présenter un nouveau modèle financier, qui permettrait :
- d'augmenter le pouvoir d'achat des salariés
- remettre en place une forum d'imposition plus juste et objective
- privilégier les productions locales aux importations et aux délocalisations
- lutter contre les problèmes écologiques que notre consommation provoque

L'identification des chiens dangereux

Effectivement, avoir un animal de compagnie est une responsabilité, envers lui comme envers les autres. Mais créer une loi spécifique pour des chiens classés dangereux ne résoudra pas le problème. N'importe quel animal peut avoir un comportement violent, s'il se sent agressé, ou qu'on empiète sur son territoire, ou pour toute autre raison que l'on ne peut pas forcément comprendre. Car un animal réagit instinctivement, sur le moment, en fonction de conditions que seules les personnes présentes au moment des faits peuvent éventuellement expliquer. Alors pourquoi créer une loi pour une simple catégorie d'animaux ? Je propose plutôt de rendre obligatoire l'assurance animale, tout comme tout possesseur d'un véhicule doit être aujourd'hui assuré. Le propriétaire d'un animal doit le déclarer à sa compagnie d'assurance, et, en fonction de la catégorie de celui-ci, la prime due sera différente. De sorte que, lors d'un contrôle, tout heureux propriétaire d'un animal doit être en mesure de produire son attestation d'assurance. Et en fonction de l'animal, les compagnie d'assurances pourront imposer des conditions restrictives (muselière, attestation de dressage, ...) au propriétaire, afin d'être en conformité avec la loi. Cela pour le bien de tous, car je pense que nul n'est à l'abri d'un accident.

11 novembre 2006

Les défis de l'énergie

Aujourd'hui, 80% de l'énergie utilisée sur la planète est d'origine fossile (pétrole, gaz naturel et houille).
Nous savons que ces réserves sont épuisables, et même proches de la pénurie. Selon les estimations les plus sérieuses, il nous reste environ :
- pétrole : 40 ans
- gaz : 60 ans
- charbon : 200 ans

Ces estimations sont basées sur les stocks connus à ce jour, et en projetant la consommation actuelle. Cependant, la croissance mondiale est d'environ 2%. Ce qui fait que ces stocks diminueront plus rapidement que prévu.

Nous ne sommes pas capable aujourd'hui de remplacer l'intégralité des énergies fossiles par des énergies « propres » (nucléaire, géothermie, éolienne, ...), et si nous pouvions remplacer au fur et à mesure une énergie fossile qui disparaît par une autre, il nous faudrait seulement 115 ans pour consommer toutes les réserves prouvées et additionnelles supposées d'énergie fossiles.
(http://www.manicore.com/documentation/serre/fossile.html)

Si nous prenons également en compte tous les produits fabriqués à base de pétrole, particulièrement les matières plastiques (Climatiseurs, ammoniaque, antihistaminiques, antiseptiques, gazon artificiel, asphalte, aspirine, ballons, pansements, bateaux, bouteilles, chewing-gums, butane, cameras, bougies, voitures, batteries pour l'automobile, carrosseries de voitures, moquettes, cassettes vidéo, calfeutrage, CD, froid, peignes/brosses, ordinateurs, cortisone, crayons de couleur, crèmes, adhésifs dentaires, déodorants, détergents, produits-vaisselle, habits, séchoirs, couvertures chauffantes, toile isolante, engrais, leurres de pêche, fils de pêche, cire pour sols, ballons de foot, colles, glycérine, balles de golf, cordes de guitares, teintures pour cheveux, bigoudis, aides auditives, valves cardiaques, mazout de chauffage, peintures, congélateurs, encres, insecticides, isolation, kérosène, gilets de sauvetage, linoléum, beurre de cacao, rouges à lèvres, haut-parleurs, médicaments, éponges, lubrifiants, casques de moto, pellicule cinématographique, vernis à ongles, filtres à huile, pagaies, pinceaux, parachutes, paraffine, stylos, parfums, Vaseline, chaises en plastique, vaisselle en plastique, ruban adhésif, contre-plaqué, matières plastiques, réfrigérateurs, roues de skateboards, pare-vapeur, sacs poubelle, bottes en caoutchouc, chaussures de jogging, saccharine, joints, chemises (non-coton), cirage, chaussures, rideaux de douche, solvants, lunettes, chaînes-stéréo, pulls, balles de ping-pong, enregistreurs, téléphones, magnétoscopes, raquettes de tennis, thermos, collants, garnitures de WC, dentifrice, transparents, pneus, rubans encreurs, parapluies, capsules de vitamines, tapisseries, conduits d'eau, résines...), nous pouvons donc facilement imaginer que dans moins de 50 ans, le monde dans lequel nous vivons aura complètement changé, voir n'existera plus....

Il faut donc dès aujourd'hui adopter des mesures radicales, sans quoi les échéances à venir ne sont guère réjouissantes. La solution la plus simple est de réduire nos consommations d'énergie fossile. Mais sans produit de substitution, il n'y a qu'une seule solution : réduire la consommation de ces énergies. Et pour cela, il n'y a que 2 alternatives :
  • baisse importante du nombre de consommateurs : cela veut dire une mortalité très importante et brutale, puisque la population ne cesse de croître de façon exponentielle (une guerre mondiale par exemple...)
  • baisse importante de la consommation, par une hausse rapide des prix, ce qui provoquerait chômage, misère, famine, car nos revenus ne permettraient pas d'assumer ces augmentations.


Mais quel candidat politique (au niveau mondial) pourrait accepter de mettre ces solutions dans son programme ?

Tout le monde pense à demain, mais très peu songent à ce qui pourrait nous arriver dans 20 ans...

Alors, en attendant, on se donne bonne conscience en faisant quelques gestes pour l'environnement, en refusant de voir que cela ne sert pas vraiment à grand chose, si rien n'est fait de façon immédiate, rapide et mondiale...

Nous pourrions décider, par exemple, de ne plus imposer les revenus, mais de mettre en place une taxe basée que le pourcentage d'énergie fossile que comprend la fabrication d'un produit. Cela permettrait de sensibiliser les individus, et les imposer, non pas sur leurs revenus, mais sur leur style de consommation, en pénalisant les plus pollueurs.

Mais toute décision doit se faire au niveau mondial, car les mesures que pourraient prendre une dizaines de pays ne changerait pas grands choses aux échéances inéluctables qui nous attendent.

Cependant, je doute que nos dirigeants, à l'échelle de la planète, puissent se metre d'accord sur de telles mesures !!!

Il existe aussi un autre risque, qui est celui du réchauffement climatique provoqué par l'utilisation de plus en plus importante d'énergies fossiles qui dégagent du CO² dans l'atmosphère.

Là encore, les scientifiques, les climatologues, et autres penseurs ne sont pas d'accord sur ce que ces augmentations vont provoquer, mais il est clair que nous allons droit dans le mur !!!
Parmi les conséquences négatives majeures à venir, on peut citer :
  • Une baisse des rendements agricoles potentiels dans la plupart des zones tropicales et subtropicales ;
  • Une diminution des ressources en eau dans la plupart des régions sèches tropicales et subtropicales ;
  • l'extension des zones infestées par des maladies comme le choléra ou le paludisme ;
  • Des risques d'inondation accrus, à la fois à cause de l'élévation du niveau de la mer et à cause de modifications du climat ;
  • Une plus forte consommation d’énergie à des fins de climatisation ;
  • Une baisse des rendements agricoles potentiels dans les latitudes moyennes et élevées.

Nous sommes donc sûr d'une chose : le réchauffement climatique aura des conséquences sur l'agriculture, l'élevage et la pêche, et des retombées directes sur les disponibilités alimentaires futures, entraînant des difficultés croissantes pour nourrir la population mondiale vont avoir lieu !!!

Cela peut-être un bien, car ainsi la mortalité augmentera considérablement, la consommation d'énergie fossile diminuera, et la préservation de notre environnement quotidien sera préservé...


J'espère que ces réflexions personnelles vous permettront de prendre conscience du cadre de vie que nous sommes en train de nous construire pour les années qui viennent, car tout cela va arriver demain, et non pas dans un avenir lointain et digne d'un roman de science-fiction.

05 avril 2006

Les motards veulent remonter les files

Selon le code de la route, les deux-roues motorisés n'ont pas l'autorisation de circuler entre les voitures et ils devraient rester dans les files, sauf en cas de dépassement. Depuis mai 2004, la Ville, la préfecture de police et les associations de motards trava illent à l'élaboration d'une charte de deux-roues motorisés. Objectif : améliorer la cohabitation entre les conducteurs de deux-roues motorisés et les autres usagers.

La préfecture bloquée
"Avec l'augmentation des embouteillages et la hausse du nombre de conducteurs de deux-roues, la circulation en ville a changé et ceux-ci n'hésitent pas à circuler entre les files. Jusqu'à l'été dernier, la pratique était tolérée. Depuis, les verbalisations sont de plus en plus nombreuses", explique Eric Thiollier, délégué général de la Fédération
française des motards en colère (FFMC). Afin que soit tolérée la circulation des deux-roues entre les voitures, la Ville a demandé à la préfecture de police d'autoriser cette pratique à titre expérimental.

Le préfet de police s'y est opposé, soulignant qu'il ne pouvait aller à l'encontre de la législation. Dominique Perben, ministre des Transports, a donné son feu vert. Reste que, sans l'accord du ministre de l'Intérieur, le préfet ne peut rien faire. Bertrand Delanoë lui a adressé, le 3 avril, un courrier pour lui demander d'agir en ce sens.

La FFMC souhaite également plus de places de stationnement et le droit de circuler dans les couloirs de bus. "A Paris, il y a environ une place pour dix motos. Il faut plus de tolérance. Une moto sur le trottoir qui ne gêne pas ne doit pas être verbalisée", estime Eric Thiollier. "Nous prévoyons
l'aménagement de 5 000 places pour les deux-roues cette année. Pour les couloirs de bus, nous sommes totalement contre. Laisser les deux-roues y circuler serait un danger. Même à titre d'expérimentation", indique Denis Baupin, adjoint (Vert) au maire de Paris chargé de la circulation. En 2004, les usagers de deux-roues étaient impliqués dans plus d'un accident sur deux (56 %) et représentaient 46 % des victimes à Paris.

source : FFMC du 05/04/06
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En plus de cet article je souhaite donner mon point de vue :
Aujourd'hui, circuler en 2 roues est un acte citoyen à plusieurs titre :
- nous passons moins de temps sur la route
- donc nous consommons moins
- donc nous polluons moins
- donc nous contribuons à diminuer la facture énergétique
- donc nous contribuons à améliorer l'environnement
- donc nous vivons mieux car moins stressé dans les bouchons et moins de perte de temps.

Cependant, je suis pour obliger tous les conduteurs de 2 roues à passer un permis spécifique, même pour les 125cc. En effet, il n'y a pas plus dangereux qu'un conducteur de voiture qui passe au 2 roues de petite cylindrée sans avoir la moindre notion de pilotage.

Je suis également partisant d'un contrôle technique obligatoire des 2 roues, portant à la fois sur la polution de ces véhicules, mais également sur tous les organes de sécurité, y compris le casque et le blouson... !!!