18 juin 2003

Légal ou Légitime ?

Beaucoup de problèmes de notre société actuelle, du monde qui nous entoure viennent de cette façon d'aborder les choses.


En effet, si on analyse les événements sous l'angle de cette question, on comprendra mieux quels sont les défis de la période que nous vivons actuellement. Le but de cet article n'est pas forcément d'engager la polémique sur tel ou tel événement, mais d'essayer de les voir à la lumière de cette dualité.

Guerre en Irak : s'il était légitime de vouloir libérer un peuple d'un dictateur, il n'était pas légal pour un seul état d'intervenir sans l'accord de l'ONU...

Grève des fonctionnaires : s'il est légal de faire grève en France, est-il légitime qu'une partie de la population empêche une autre de travailler, de se déplacer, de passer des examens ?

Grève des intermittents du spectacles : comme pour toute les grèves qui prennent en otage d'autres personnes, elle est légale, sans doute fondée. Mais est-ce légitime de priver des touristes qui ont réservé, parfois fait le déplacement que pour ce spectacle, de les priver ainsi ?

Manipulation génétique : s'il est légitime de s'inquiéter des conséquences des aliments transgéniques sur notre santé, il n'est pas légal de détruire purement et simplement des cultures.

Euthanasie : il est légitime bien sûr de vouloir apaiser les souffrances d'une personne. Mais il n'est pas légal de tuer quelqu'un, même à sa demande... Et s'il légal de condamner un meurtrier, est-il légitime de condamner quelqu'un ayant pratiquer une euthanasie à la demande du patient ?

Religion : s'il est légitime de vouloir pratiquer ses rites, d'assumer son appartenance communautaire ou religieuse, dans notre pays, il y a séparation de l'état et du clergé. De ce fait, il est illégal de porter des signes ostentatoire d'appartenance à telle ou telle agrégation dans les établissements publiques.

Corse, Basques et autres : il est bien sûr légitime de vouloir exprimer sa différence, sa culture régionale, mais cela doit se faire dans le respect des règles, et non dans l'illégalité des attentats par exemple...

Médicaments : il est tout à fait légal et légitime que les grands compagnies pharmaceutiques veuillent faire des bénéfices pour pouvoir continuer à développer de nouveaux traitements, à investir dans la recherche. Mais est-il légitime pour cela de laisser des millions de personnes du tiers monde souffrir, et ne pas leur donner les moyens d'accéder aux soins nécessaires ?

Emploi : il est légitime de vouloir protéger les emplois, de défendre les salariés. Mais il est illégal d'empêcher une entreprise de prendre des décisions qui, même si elles sont contraires à notre désir de protéger l'emploi, sont parfois nécessaires pour la survie de l'entreprise en question.

Drogue : s'il est légal de lutter et de condamner les personnes qui se livrent à des trafics en tout genre, est-il légitime de condamner les personnes qui consomment de telles substances, qui font même parfois partie de leur culture ?

Animaux domestiques : il est bien évidemment légal de posséder un chien. Mais est-il légitime de le laisser toute la journée dans son appartement, et de le sortir pour ses besoins que deux fois par jour, surtout s'il s'agit d'un "gros chien" qui a besoin d'espace, de liberté ?

Mondialisation : il est tout à fait légitime de vouloir préserver sa culture local, ses traditions, ses modes de vies. Mais est-il légal d'empêcher une entreprise de réduire ses coûts afin de pouvoir financer son développement, proposer des produits moins chers au public ?

On pourrait ainsi lister des centaines de questions. Le problème, de nos jours, est de pouvoir se remettre en cause, d'envisager de légaliser ce qui est devenu légitime, ou de légitimiser ce qui est aujourd'hui légal...

Alors, la prochaine fois que vous serrez confrontés à une situation conflictuelle, essayez de vous demander ce qui est légal, et ce qui est légitime, pour chacune des parties en question, avant de ruer dans les brancards en ne tenant compte que de votre point de vue personnel.

18 mai 2003

Mondialisation, pourquoi est-ce un bienfait…

La mondialisation est l’uniformisation, la standardisation, des outils, économiques, politiques, culturels, permettant les échanges entre les individus. Ce n’est pas la transformation des modes de vie en un standard unique qui transformerait notre planète en un monde uniforme, comme il peut être décrit dans des films tels que Métropolis de Fritz Lang.


Beaucoup de personnes luttent contre la mondialisation, en avançant comme argument qu’ils ne veulent pas perdre leur identité, et devenir une « province américaine », ne manger que chez McDonnald…

Je pense qu’ils font, volontairement ou non, un amalgame destiné à faire peur. Car personne ne souhaite un pays, un monde, uniforme, où tout le monde vit de la même façon, pense de la même façon.

Qu’implique la mondialisation ?
Elle permet de mettre en commun, d’harmoniser, les outils qui favorisent les échanges entre les peuples. Ces outils sont économiques, politiques, scientifiques, culturels. Et la mondialisation de date pas d’aujourd’hui. Depuis l’aube des temps, l’être humain a évolué vers une uniformisation des outils permettant les échanges.

Autrefois, les tribus avaient chacune leur culture, leur langage, leurs unités de mesure. Elles se sont peu à peu regroupées, pour être plus fortes. Et cela passait obligatoirement par la mise en place de références communes et uniques.
Lors du Moyen-Age, chaque seigneur avait la possibilité de frapper sa monnaie, chaque fief pouvait avoir son propre langage, ses propres unités de mesures. Que serions-nous aujourd’hui s'il n’y avait pas eu uniformisation de ces outils ? Et pourtant, les différentes régions françaises ont quand même gardées leurs traditions, leurs cultures régionales.

La mondialisation n’est que la suite logique de ce mouvement qui a débuté avec la naissance de l’homme.

Il faut favoriser les échanges entre les peuples, entre les individus, et cela passe obligatoirement par la mise en place d’outils communs. L’euro, la monnaie unique européenne, permet cela, en mettant à l’abri des fluctuations monétaires les différents producteurs.
En effet, n’était-il pas rageant pour un producteur (agricole ou industriel) français, de voir qu’à cause d’une fluctuation monétaire dont il n’était en rien responsable, sa production autrefois compétitive n’était plus vendable en dehors de nos frontières ?

Il en est de même pour le langage Les pays orientaux et slaves se mettent peu à peu à utiliser l’alphabet latin, ce qui facilite de plus en plus la communication avec les autres pays.

Aujourd’hui, nous utilisons tous le même calendrier. Imaginez un peu que chaque pays décide de conserver à tout prix son propre calendrier. Comment arriverions-nous à fixer des rendez-vous, à mettre en place des événements internationaux ?

Et je suis sur que vous pouvez trouver de nombreux exemples autour de vous des bienfaits de que peut apporter la mondialisation.

Heureusement que les scientifiques disposent d’un langage commun, le latin, pour décrire les différentes espèces vivantes, les différents composés chimiques. Imaginez que chaque pays décide que son système de description doit être le seul à être utilisé. Comment les échanges pourraient se faire, afin que la recherche progresse ?

Il ne faut pas perdre de vue que ce ne sont que des outils. La monnaie n’est qu’un outil, et non une fin en soit. Et donc, lorsque l’outil n’est plus adapté, il faut en changer. Ceux qui sont contre l’euro, sont contre le progrès qui permet de faciliter les échanges, et doivent sûrement considérer l’argent comme un objectif, et non comme un moyen. Pourquoi ne pas carrément permettre à chaque région de frapper sa propre monnaie dans ce cas là ?

La mondialisation est l’uniformisation, la standardisation, des outils, économiques, politiques, culturels, permettant les échanges entre les individus.
Ce n’est pas la transformation des modes de vie en un standard unique qui transformerait notre planète en un monde uniforme, comme il peut être décrit dans des films tels que Métropolis de Fritz Lang.

Il ne faut pas se tromper de combat. Nous pouvons préserver nos traditions, nos us et coutumes, nos spécificités culturelles tout en ayant des référant, des outils, communs.

La mondialisation doit être accompagnée, contrôlée, planifiée, et non rejetée…

Un jour, peut-être, l’humanité disposera d’une monnaie unique mondiale, d’un langage commun, qui permettront aux différents peuples et individus de mieux se comprendre, de plus échanger, de progresser plus rapidement dans la recherche d’une vie meilleure, tout en ayant préservé les spécificités culturelles régionales.

AJOUT DU 08/06/03

Suite au sommet du G8, le mouvement anti-mondialisation ne veut plus être appellé ainsi. Il préfére désormais le terme d'Alter-Mondialisation (pour une mondialisation alternative).
Ce qui veut bien dire que le phénoméne de mondialisation est non seulement ineluctable, mais aussi souhaitable pour la majorité d'entre nous. La question n'est plus pour ou contre, mais comment...
Il y a donc une évolution dans les mentalités, et je trouve cela plutôt positif....

06 avril 2003

Nous sommes tous des pirates...

En réaction à toutes les affaires de "piratages" de CD via le net, j'ai quelques éléments de réflexion à vous soumettre.

Tout d'abord, nous sommes tous des pirates !
En effet, qui n'a pas chez lui ne serait-ce qu'une cassette audio vierge, sur laquelle sont enregistrées des chansons dont il ne peut justifier l'origine ? Avec les actions que les majors tentent actuellement, c'est presque toute la population française et occidentale qui devrait être condamnée. Or, ceci est impensable... Alors pourquoi n'attaquer que les internautes ?

En fait, c'est tout simplement une cible facile, tout du moins en théorie, à identifier, au contraire d'un "banal" possesseur de cassettes audio. Mais les majors oublient d'attaquer les fabricants de platines cassettes. Il y a de nombreuses double platine K7 qui permettent de dupliquer une cassette audio en moins de 15 minutes. Quelle différence avec un internaute qui télécharger un fichier MP3 ? On ne peut pas l'identifier...

Pour "compenser" la perte de chiffre d'affaire que ces majors font, des taxes ont été instaurées. Taxes sur les cassettes audio, vidéo, sur les CD vierges, sur les équipements... Mais cela ne leur suffit pas... Alors évidement, on décide d'attaquer l'utilisateur final, qui n'a pas forcément les moyens de se défendre face aux armées d'avocats et de juristes que ces compagnies peuvent aligner.

Et la lutte conte les éditeurs de logiciels de partages de fichiers est vaine. Il y aura toujours un nouveau logiciel, un nouveau serveur implanté dans un pays inattaquable... Le seul intérêt de les combattre est de pouvoir obtenir les coordonnées des internautes concernés.

Quelle solution alors ?

Il suffirait d'instaurer une nouvelle taxe, qui serait appliquée à tous les fournisseurs d'accès Internet (1 euro par mois par abonné par exemple) qui serait reversée, en France, à l'ADAMI (Association des Artistes Musicaux et Interprètes) ou au SNEP (Syndicat National de l'Édition Phonographique). Ainsi chaque internaute pourrait télécharger à loisirs, pour récupérer par exemple des albums qu'il a déjà sur vinyle mais qu'il souhaite transférer sur CD (autorisé dans le cadre de la copie de sauvegarde personnelle), des albums qu'il n'arrive pas à trouver dans le commerce, et la justice pourrait se consacrer à la lutte contre ceux qui sont réellement nuisible à l'industrie du disque : les trafiquants et revendeurs de produits piratés.

Messieurs les professionnels de l'industrie du disque, laissez donc les particuliers tranquilles, et battez-vous contre ceux qui vous font font réellement du tord financièrement parlant. Je sais, c'est plus dur... Mais vous en tirerez plus de profit !!!

26 juillet 2002

Election présidentielle 2002 : Manipulation des résultats

A l'occasion de l'élection présidentielle, je pense que nous sommes tous manipulés par les chiffres des résultats...

En effet, les résultats définitifs du second tour proclamés par le conseil constitutionnel sont les suivant :

Inscrits : 41 191 169
Votants : 32 832 295
Exprimés : 31 062 988


Nombre de voix obtenues :

M. Jacques Chirac : 25 537 956 - 82,21 % des votes exprimés
M. Jean-Marie Le Pen : 5 525 032 - 17,79 % des votes exprimés

Mais en fait, personne ne prend en compte dans le calcul des pourcentages de voies obtenues, les abstentions et les bulletins blanc ou nuls. De ce fait, dire que Jacques Chirac a obtenu lus de 82% des voies, et que près de 18 % de la population française a voté pour Le front National est une hérésie.

Voici quels sont les vrais pourcentages :
Abstention : 20,29 % des inscrits
Votes nuls ou blancs : 4,30 % des inscrits
M. Jacques Chirac : 62,00 % des inscrits
M. Jean-Marie Le Pen : 13,41 % des inscrits

Celà change quand même singulièrement le paysage politique francais : il y a plus de gens qui se sont abstenus ou qui ont voté blanc ou nul, que d'électeurs pour le Front National...

15 mars 1986

Conscience

Lorsqu'au plus profond du sommeil Mon âme véritable s'éveille, Je pars à la découverte d'autres mondes, Et me heure aux créatures immondes Qui parsément mon long chemin Et qui meurent, tuées de ma main. Tout au long de la nuit Je vagabonde sans bruit Dans les méandres de l'existence, Tributaire de la fatale chance. Dieu seul sait quelle est ma quête, Et pourquoi ainsi je m'entête A prendre part à des luttes Sans que je connaisse mon but. Lorsqu'au petit matin Je redeviens un simple humain Je me demande anxieusement Ce que je fais au milieu de ces déments, Car en me regardant dans la glace Je sais que ce n'est pas ici ma place. Alors où devrais-je être Moi, le curieux penseur sans maitre ?

03 mars 1986

La fuite

La vie coule
Comme un long ruisseau
Et échappe trop facilement
A l'étreinte de mes mains.
Tandis que comme un oiseau
L'amour s'enfuit loin de moi.
Et je me console en rêvant
De cette solitude morbide
En m'échappant à mon tour
De cette vie qui ne veut point de moi.
Ainsi je découvre d'autres rivages
Bien plus doux et chauds
Que tous ceux de la Terre
Mais je ne peut rester
A jamais dans mes rêves.

25 février 1986

Les maitres

Sur la plaine brumeuse
Se levait le soleil,
Et la nature heureuse
Sortait d'un long sommeil.
Rien ne laissait paraitre
Qu'ici avait eu lieu
Avant de voir les Hommes naitre
Le combat des Dieux.
Car bien avant le début
Ils étaient déjà là,
Et rien dans la grande Mû
Ne laisser présager cela.
Puis vint l'oubli,
Et la décadence de ces êtres.
Peu de gens aujourd'hui
Savent qui étaient ces Maitres.

17 février 1986

Derrière le mur

Derrière ce mur immatériel Se dresse toute l'espérance d'une vie, Tout l'espoir d'un monde Se réuni derrière cette barrière : La Mort. Elle seule peut révéler des secrets Que nul Homme n'a jamais espéré percer. Et pourtant me voilà Au terme du voyage Devant la porte du temps. Dans un instant Je l'aurais franchie Et plus rien ne me sera dissimulé, J'aurais enfin la connaissance des choses, Des Hommes et du Monde. Rien ne me restera secret. Et pourtant un doute subsiste en moi : Est-ce que ce que je cherche est bien là, Derrière ce mur dressé contre moi ? Mon esprit veut franchir cet obstacle Mais mon coeur me dit que je fais fausse route. Alors, quelle est ma quette iréelle ? Mon but est-il de savoir ou d'aimer ? Car mon coeur me ramène à moi, Ses palpitations reprennent Et me ramène à la vie... Aujourd'hui je n'ai plus qu'un but : Trouver l'Etre qui saura me faire oublier Ma soif de connaisances.

05 février 1986

Le tyran

Sur la plaine morose Glisse une ombre solitaire Un voyageur égaré dans la vie S'enfuit entre le béton En mon coeur monotone Palpite une parcelle d'espoir Tout n'est qu'ombre, désolation, La tristesse s'acharne sur le bonheur Tandis que le jour détruit la nuit Le noir, à jamais perdu, Se souvient des instants de joie Et rêve de dominer encore Le sommeil des Hommes L'imagination des rêveurs. Tout dans cet univers Est soumis à la loi du tyran Rien ne lui résiste Et pourtant peu de choses suffiraient : Un chant s'élevant du fond des âmes Un fantasme évadé de sa prison Et la monotonie serait à jamais brisée. Mais le jour est le maitre Et la nuit a disparue Elle s'est enfuie face au géant Qui voulait asservir les esprits. Là-bas l'espoir renait Car un homme s'est élevé Contre le joug de la société.

21 janvier 1986

L'évasion

Depuis combien de temps était-il là ? Il n'en savait rien. Depuis longtemps il avait perdu la notion du temps. Il était seul dans cette pièce sans meubles, excepté un lit, ou du moins ce qui en avait la fonction. Les murs roses couverts de mousse l'exaspéraient. N'ayant rien à faire, il s'asseyait sur la couche et pensait. Des souvenirs remontaient à sa mémoire... La pièce richement décorée exprimait une certaine aisance. Sur le bureau de chêne un encrier renversé sur des lettres, des livres précieux gisaient à terre comme un tapis de connaissances. Un plafonnier de cristal jetait une lueur blafarde sur un corps de femme étendue sur le tapis, du sang coulant de sa poitrine inerte. A ses cotés, agenouillé, se tenait un homme d'une quarantaine d'années, une main couverte de tâches rouges, l'autre crispée sur le manche d'un coupe-papier. Une minute, une heure, une éternité... Une sirène retentit au loin, puis se rapprocha inexorablement. Deux policiers entrèrent brusquement dans la pièce. Il se ruèrent sur l'homme au coupe-papier et l'entrainèrent. Ces souvenirs, il ne les reconnaissait pas. Qui était cette créature allongé à côté de lui ? Où était-il ? Parfois, il recevait une visite, un individu en robe noire qui lui parlait longuement, doucement, répétant sans cesse les mots "mort", "femme", "assassin", "jalousie". Il ne comprenait pas ce qu'on lui voulait, et il s'enfermait dans sa réflexion. Il parlait à la voix, et elle lui répondait. Durant des heures ils discutaient ensemble, de tout, de rien. Tous les jours les discussions reprenaient, et tous les jours il s'évadait un peu plus. Jusqu'au jour où la voix prit un visage, le visage d'une femme qu'il avait l'impression de connaitre. Ce jour là, de sa mémoire, ressurgirent en masse ses souvenirs et ils l'inondèrent comme les flots d'une marée acide. Il compris tout ce qui lui arrivait et ce qu'il faisait là. Il en fût désespéré et, durant toute la nuit, pleura son repentir. Le lendemain sa femme réapparue et, comme les jours précédents, ils discutèrent longuement. La dernière phrase qu'il prononça fût "Emmène-moi avec toi". Lorsque le hurlement déchira l'air, les gardes somnolaient. Dehors, dans un ciel nocturne pur, éclairé par une lune plein de messages, une comète transperça l'atmosphère. Ils se précipitèrent dans les chambres, et arrivèrent à celle de l'inconnu. Son cadavre apparraissait comme une tâche veloutée sur le sol rose. Son visage souriait comme celui de quelqu'un qui découvre enfin la liberté, tandis que dans l'air flottait une odeur de souffre.