14 octobre 2007

Privatisons la Sécurité Social

Le principe même de la sécurité sociale n'est pas à remettre en cause.

Il s'agit simplement du mode de gestion de ce service qu'il faut revoir.

Aujourd'hui, chaque individu en France à le droit à la protection sociale, et il n'est pas question de remettre ce droit en cause.

Par ailleurs, nombre de salariés bénéficie d'une mutuelle, de façon volontaire ou de part son entreprise, qui prend en charge les remboursement complémentaires non pris en charge par la sécurité sociale.

Chaque salarié en France paye une cotisation à la sécurité sociale et, le cas échéant, à une mutuelle.

Les deux organismes procèdent aux remboursement des frais médicaux selon des barèmes qui leurs sont propres.

De ce fait, il y a, à chaque fois, double travail, pour le même dossier.

Ce qu'il faudrait faire, c'est transférer la gestion intégrale des dossiers aux organismes privés déjà en charge des mutuelles complémentaires.

La Sécurité Sociale serait donc en charge de s'assurer que chaque individu possède bien un dossier en règle, avec un contrat auprès d'un assureur, soit de façon personnelle, soit via son entreprise.

De la même façon qu'un conducteur de véhicule se doit d'avoir une assurance auto, au tiers ou en tout risques, chaque individu en France se devrait d'avoir une couverture sociale minimum, avec la possibilité de prendre un contrat complémentaire.

Ainsi, les effectifs de l'administration pourraient être diminués, par le non renouvellement des départs en retraite, et par le transfert de compétences auprès des compagnies d'assurances.

De la même façon, toutes les personnes en France bénéficieraient de la concurrence entre les différentes compagnies, chacune d'elle répartissant les risques et les coûts sur l'ensemble de leurs cotisants, et donc, en ayant un maximum d'adhérents pourraient permettre une diminution des coûts des adhésions.

Je ne comprends pas pourquoi les choses simples sont si difficiles à mettre en place, à partir du moment où les gens arrêtent de penser à leurs privilèges individuels pour songer au bien de la collectivité.
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