02 septembre 2019

De la prévision de notre avenir

Ce qui arrive à l’humanité est inéluctable.


L’avenir est déjà écrit depuis l’explosion initiale du Big Bang.


Tout est une réaction de cause à effet, et ce qui arrive aujourd’hui est la résultante de toutes les interactions passées.

Nous croyons à notre libre arbitre, mais celui-ci est conditionné par nos gènes, notre éducation, nos expériences passées.

Toutes nos décisions pourraient être prévisibles si nous pouvions m’être en équation tous ces paramètres.


Tout comme les prévisions météos, nous sommes capables de prendre en compte de plus en plus d’éléments pour parvenir à des prédictions fiables.

Mais comme nous sommes incapables de prendre en compte TOUS les éléments, il reste une part d’incertitude.


Et si nous pouvions prendre en compte TOUS les éléments provoquant une certaine situation, nous pourrions faire en sorte que celle-ci ne se produise pas pas.


Par exemple, si nous pouvions prédire à un dirigeant d’un état que celui-ci subirait une révolution dans les 2 ans à venir, ce dirigeant prendrait toutes les dispositions pour que cette révolution ne se produise pas (baise des impôts, subventions massives, renforcement des forces de l’ordre).

Et donc, cette révolution ne se produirait pas.

Alors le dirigeant serait en colère contre les prévisionistes : « Vous m’aviez prévu une révolution, hors elle ne s’est pas produite. J’ai dépensé mon argent pour rien ».

Réponse des prévisionnistes : « Mais si cette révolution n’a pas eu lieu, c’est bien parce que nous l’avions prévu... ».


Mais tout ceci ne serait pas le fruit du hasard ou des prévisions, mais de réactions en chaîne de causes à effets depuis la création de l’univers.


Et si nous étions capables de mettre en équation les premières interactions des premières particules d’énergie et de matière de l’univers, alors nous serions capables de prédire l’avenir.


L’avenir est déjà écrit, mais nous reste imprévisible.

15 janvier 2019

Suppression du ministère de l’agriculture

En effet, selon des sources proches du président, celui-ci va fermer le Ministère de l'Agriculture pour faire des économies.

Les missions de ce ministère, concernant l'industrie agricole et l'industrie de la pêche, vont désormais dépendre du Ministère de l'Industrie, puisque ce sont des industries !
Cela permettra également de supprimer, à terme, les postes en doublon entre ces 2 Ministères.

Rappelons que ce Ministère emploi aujourd'hui près de 30.000 fonctionnaires. 

Ses effectifs auraient déjà dû diminuer de moitié depuis 20 ans pour simplement suivre l’évolution du nombre d’exploitations agricoles passé de 800.000 à 400.000. Et c'est sans compter la diminution des patrons de pêches. 

En Allemagne, le Minisitère même de l’Agriculture, de l’Alimentation et de la Protection du consommateur ne compte que 920 employés et 5.000 avec ses différentes agences. L’agriculture allemande a pourtant dépassé celle de la France dans de nombreux domaines, dont celui si critique des exportations.

Les missions de formations vont rejoindre le Ministère de l'Education.
Ainsi, les 838 lycées agricoles, les
152 centres de formation pour apprentis, les
343 centres de formation professionnelle
et les 19 établissements d'enseignement supérieur
vont pouvoir être accessibles à tous les étudiants.
C'est aussi plus de 5.000 enseignants qui vont donc rejoindre le Ministère de l'Education.
De plus, l'enseignement agricole public représente près de la moitié des emplois budgétaires de ce ministère, soit environ 15.000 fonctionnaires, qui pourront ainsi apporter leur expérience et renforcer les effectifs des collèges et lycées.

Le président se serait justifié ainsi : "C'est aberrant, avec la baisse de la production agricole, ainsi que la diminution des ressources de la mer, en France, de maintenir un ministère que pour cela. Les économies générées par ces rapprochements vont permettre de diminuer fortement le déficit de la France".

A terme, avec les départs à la retraite à venir, l'état espère que cette mesure permettra de réduire de 1 % de ses effectifs totaux.
Sur 2,5 millions de fonctionnaires, cela représenterait une diminution de 25.000 emplois de la fonction publique.

Selon le Ministère des Finances, cela reviendrait à diminuer la masse salariales totale de la fonction publique de près de 180 millions d'euros.

L'opposition ironise, en mettant en avant que cette économie ne sera réelle que lorsque tous les effectifs ainsi réduits (25.000 personnes) seront décédés, car il faut bien financer leur retraite pendant 20 ans en moyenne !!!

Par ailleurs, la vente des 8 immeubles parisiens occupés par ce Ministère est déjà en projet auprès de pays du proche orient, pour en faire des hôtels de luxe.

De son côté, le Ministre de l'Agriculture n'a pas voulu réagir, mais d'hors et déjà les syndicats agricoles et des marins-pêcheurs menacent de paralyser le pays.