30 juillet 2013

L'église et la domination

Je ne sais plus où j'ai trouvé ce texte, mais je remercie vivement son créateur.

La fessée, la domination masculine y sont admirablement amenés. Je vous propose donc d'en prendre connaissance et de le faire lire à vos épouses ou concubines.

L'ENSEIGNEMENT DE L'EGLISE

Vénérables frères et soeurs,
Concernant le sujet qui nous intéresse, un grand principe se retrouve tout au long de l'enseignement de notre sainte mère l'Eglise : la soumission de l'épouse à son mari.

Hélas, pour des raisons de marketing bien compréhensibles, le magistère a aujourd'hui tendance à passer pudiquement ce point sous silence.

Pour les couples désireux de faire de leur union un vrai mariage chrétien, voici donc ici réunis pour la première fois les grands classiques indispensables.

Première épître de Pierre 3.1-6

Vous, femmes soyez de même soumises chacune à votre mari, afin que si quelques uns n'obéissent pas à la Parole, ils soient conquis sans discours, par la conduite de leurs épouses, en voyant votre manière de vivre chaste et respectueuse.
Ne privilégiez pas la parure extérieure ; cheveux, bijoux et toilettes ; mais la parure intérieure et cachée du coeur, la pureté incorruptible d'un esprit doux et paisible. Voilà ce qui est précieux au regard de Dieu.
Ainsi se rendaient belles autrefois les saintes femmes qui espéraient en Dieu, soumises à leurs maris, telle Sara qui obéissait à Abraham et l'appelait son Seigneur. C'est d'elles que vous êtes devenues les filles, en faisant ce qui est bien, sans vous laisser troubler par aucune crainte.

Epître de Paul aux Ephésiens 5.22-33

Femmes, soyez soumises à vos maris, comme au Seigneur ; Car le mari est le chef de la femme, comme le Christ est le chef de l'Eglise, qui est son corps, et dont il est le sauveur. Or, de même que l'Eglise est soumise au Christ, les femmes aussi doivent l'être à leurs maris en toutes choses.
Maris, aimez vos femmes, comme le Christ a aimé l'Eglise, et s'est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l'avoir purifiée par le baptême d'eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable.
C'est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leur propre corps. Celui qui aime sa femme s'aime lui-même. Car jamais personne n'a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme le Christ le fait pour l'Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère et s'attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport au Christ et à l'Eglise.
Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari.

Encyclique "Castii conubi" sur le mariage chrétien, de Sa Sainteté le Pape Pie XI, 31/12/1930 (extraits)

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I - Les biens du mariage véritable d'après saint Augustin…/..

§2 - La foi conjugale…/..

L'"ordre de l'amour"

Enfin, la société domestique ayant été bien affermie par le lien de cette charité, il est nécessaire d'y faire fleurir ce que saint Augustin appelle l'ordre de l'amour.
Cet ordre implique et la primauté du mari sur sa femme et ses enfants, et la soumission empressée de la femme ainsi que son obéissance spontanée, ce que l'Apôtre recommande en ces Termes : "Que les femmes soient soumises à leurs maris comme au Seigneur ; parce que l'homme est le chef de la femme comme le Christ est le chef de l'Eglise."

Cette soumission, d'ailleurs, ne nie pas, elle n'abolie pas la liberté qui revient de plein droit à la femme, tant à raison de ses prérogatives comme personne humaine, qu'à raison de ses fonctions si nobles d'épouse, de mère et de compagne. Elle ne lui commande pas de se plier à tous les désirs de son mari, quels qu'ils soient, même à ceux qui pourraient être peu conformes à la raison ou bien à la dignité de l'épouse ; elle n'enseigne pas que la femme doive être assimilée aux personnes que dans le langage du droit on appelle des "mineurs", et auxquelles, à cause de leur jugement insuffisamment formé, ou de leur impéritie dans les choses humaines, on refuse d'ordinaire le libre exercice de leurs droits, mais elle interdit cette licence exagérée qui néglige le bien de la famille ; elle ne veut pas que, dans le corps moral qu'est la famille, le coeur soit séparé de la tête, au très grand détriment du corps entier et au péril - péril très proche - de la ruine. Si, en effet, le mari est la tête, la femme est le coeur, et, comme le premier possède la primauté du gouvernement, celle-ci peut et doit revendiquer comme sienne cette primauté de l'amour.

Au surplus, la soumission de la femme à son mari peut varier de degré, elle peut varier dans ses modalités, suivant les conditions diverses des personnes, des lieux et des temps ; bien plus, si le mari manque à son devoir, il appartient à la femme de le suppléer dans la direction de la famille. Mais, pour ce qui regarde la structure même de la famille et sa loi fondamentale, établie et fixée par Dieu, il n'est jamais ni nulle part permis de les bouleverser ou d'y porter atteinte.

Sur cet ordre qui doit être observé entre la femme et son mari, Notre prédécesseur d'heureuse mémoire, Léon XIII, donne, dans l'Encyclique sur le mariage chrétien, que Nous avons rappelé, ces très sages enseignements :

"L'homme est le prince de la famille et le chef de la femme ; celle-ci, toutefois, parce qu'elle est, par rapport à lui, la chair de sa chair et l'os de ses os, sera soumise, elle obéira à son mari, non point à la façon d'une servante, mais comme une associée ; et ainsi, son obéissance ne manquera ni de beauté ni de dignité. Dans celui qui commande et dans celle qui obéit - parce que le premier reproduit l'image du Christ, et la seconde l'image de l'Eglise, - la charité divine ne devra jamais cesser d'être la régulatrice de leur devoir respectif."

Le bien de la fidélité conjugale comprend donc : l'unité, la chasteté, une digne et noble obéissance ; autant de vocables qui formulent les bienfaits de l'union conjugale, qui ont pour effet de garantir et de promouvoir la paix, la dignité et le bonheur du mariage. Aussi n'est-il pas étonnant que cette fidélité ait toujours été rangée parmi les biens excellents et propres du mariage.

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Et la fessée dans tout ça ?

Concernant les épouses rétives à ces sains principes, ou simplement prises en faute, l'Eglise n'a officiellement jamais conseillé d'user de châtiments corporels. Elle n'a recommandé que la "réprimande affectueuse".

Cependant, ne pourrait-on pas considérer comme telle un fessée, donnée avec amour, et librement acceptée dans son principe ?

Combien d'hommes alors ne trouveraient pas délicieux de réprimander ainsi leur tendre moitié, si pure ou si polissonne ?

Combien de femmes, sages ou coquines, ne seraient pas troublées d'être si tendrement et fermement reprises en main par leur époux, et de sentir ainsi jusque dans leur chair la chaleur de l'autorité maritale ?
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